Depuis plusieurs générations, notre famille façonne des cloches en bronze dans le respect des gestes ancestraux. La fonderie est d’ailleurs réputée pour avoir le meilleur marquage dans toute la Suisse.
Chaque cloche naît d’un long dialogue entre la main, la terre et le feu.
De la création du moule jusqu’à la pose du battant, chaque étape exige patience, précision et passion.
Un modèle de cloche est placé dans un châssis en métal, puis recouvert de sable fin tassé manuellement.
C’est ce moule qui donnera la forme et les détails de la future cloche.
Les canaux sont creusés pour laisser passer le bronze et l’air. L’artisan sépare les deux parties du moule, applique les décors en relief et signe la pièce de son savoir-faire.
Un alliage de cuivre et d’étain est chauffé à plus
de 1 200 °C dans le creuset. Sous la vigilance du fondeur, le métal devient liquide, vibrant de lumière et de chaleur.
À main sûre, le fondeur verse le bronze en fusion dans le moule. Quelques instants plus tard, la magie opère : la matière se fige, la cloche est née.
Le châssis s’ouvre, le sable se détache et laisse apparaître la cloche brute. C’est l’instant où le travail invisible devient visible.
Sur le tour, l’artisan polit la cloche.
Puis vient la pose du battant :
la cloche trouve enfin sa voix.
Un modèle de cloche est placé dans un châssis en métal, puis recouvert de sable fin tassé manuellement.
C’est ce moule qui donnera la forme et les détails de la future cloche.
Les canaux sont creusés pour laisser passer le bronze et l’air. L’artisan sépare les deux parties du moule, applique les décors en relief et signe la pièce de son savoir-faire.
Un alliage de cuivre et d’étain est chauffé à plus
de 1 200 °C dans le creuset. Sous la vigilance du fondeur, le métal devient liquide, vibrant de lumière et de chaleur.
À main sûre, le fondeur verse le bronze en fusion dans le moule. Quelques instants plus tard, la magie opère : la matière se fige, la cloche est née.
Le châssis s’ouvre, le sable se détache et laisse apparaître la cloche brute. C’est l’instant où le travail invisible devient visible.
Sur le tour, l’artisan polit la cloche.
Puis vient la pose du battant : la cloche trouve enfin sa voix.
Un modèle de cloche est placé dans un châssis en métal, puis recouvert de sable fin tassé manuellement. C’est ce moule qui donnera la forme et les détails de la future cloche.
Les canaux sont creusés pour laisser passer le bronze et l’air. L’artisan sépare les deux parties du moule, applique les décors en relief et signe la pièce de son savoir-faire.
Un alliage de cuivre et d’étain est chauffé à plus
de 1 200 °C dans le creuset. Sous la vigilance du fondeur, le métal devient liquide, vibrant de lumière et de chaleur.
À main sûre, le fondeur verse le bronze en fusion dans le moule. Quelques instants plus tard, la magie opère : la matière se fige, la cloche est née.
Le châssis s’ouvre, le sable se détache et laisse apparaître la cloche brute. C’est l’instant où le travail invisible devient visible.
Sur le tour, l’artisan polit la cloche.
Puis vient la pose du battant : la cloche trouve enfin sa voix.